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Les liants sont la plupart du temps des mélanges, comprenant principalement des polysaccharides, autrefois la gomme adragante, depuis longtemps plutôt la gomme arabique (PRV1). On ajoute du sucre candi ou du miel pour améliorer la fluidité de la matière humide, surtout dans l'aquarelle en tubes (VTT), de la glycérine pour donner un aspect mat (Béguin 1990). Le liant reste soluble dans l'eau après séchage, contrairement au liant protidique de l'encre de Chine et similaires utilisés comme l'aquarelle en lavis.
Dans la peinture à l’huile, la forte présence de substances chimiques synthétiques et naturelles s’avère être très nocive pour la santé. Il s’agit notamment des Composés Organiques Volatils (COV). Ces substances s’évaporent lors de l’application de la peinture, et surtout lors du séchage. Elles continuent ensuite de se diffuser dans l’air. Ainsi, la peinture à l’huile est dangereuse pour la santé des peintres mais également des gens qui vivent ensuite dans les pièces peintes. D’ailleurs, de nombreuses peintures à l’huile ne répondent pas aux normes européennes en matières de réduction des COV.
En 1766, William Reeves lance en Angleterre la première fabrication commerciale d'aquarelle33. Tant la production des couleurs à l'eau que leur utilisation artistique se développe en Angleterre. C'est à cette époque que les fabricants commencent à sélectionner des pigments transparents qui différencient l'aquarelle, des pigments opaques, caractérisés par un indice de réfraction et un taux de diffusion élevés destinés à la gouache (PRV1).

Bonjour, la peinture acrylique est en vérité l’une des moins adaptées pour le support verre ! Je vous recommande plutôt la peinture vitrail ou Vitréo (rayons loisirs créatifs des magasins de matériel artistique), c’est une peinture qui se dilue à l’eau. Ou bien la peinture à l’huile, mais uniquement en cas d’oeuvre d’art ou de décoration, pas pour un objet qui sera manipulé régulièrement. Ces techniques s’utilisent à même le verre, sans préparation. Merci à vous

A partir du XIXème siècle, les peintres commencent à sortir de leur atelier et leurs œuvres mettent de plus en plus en scène la nature. « La maison du pendu à Auvers-sur-Oise » (1873) de Paul Cézanne, « Les tournesols » de Van Gogh (1888) ou les « Nymphéas » de Claude Monnet en sont de célèbres illustrations. Le réalisme devient moins important que l’émotion et les couleurs font l’objet de nombreuses recherches.
La peinture aquarelle est composée de pigments finement broyés mêlés à du liant, principalement de la gomme arabique, du glucose et de la glycérine. L’aquarelle se dilue à l’eau avec une bonne durabilité dans le temps, et est adaptée au travail d’esquisse et pour les carnets de voyage. Ses caractéristiques principales sont la transparence et la luminosité. L’aquarelle se pratique habituellement à l’aide d’un pinceau disposant d’un bon pouvoir de rétention d’eau. D’autres outils peuvent également être utilisés : éponges, chiffons ou plumes pour obtenir des effets spécifiques.
L’eau étant le diluant, cette peinture sèche très rapidement, simplement le temps que va mettre l’eau à s’évaporer. Qualité ou défaut ? A voir selon votre utilisation et votre manière de peindre. Certain voit là un moyen de peindre rapidement plusieurs couches successives, alors que d’autre seront gênés par l’impossibilité de travailler dans le frais.
Dans les années 1960, un renouvellement de la technique apparaît avec Raoul Dufy, Jean Bazaine, Maurice Estève, Zao Wou-Ki, poursuivie dans les années 1970 par Pierre Risch, qui met au point une technique d'aquarelle sur papier de très grand format, entièrement mouillé à l'éponge et détourne un produit destiné à la sérigraphie, le drawing gum, afin de préserver le blanc du papier et ne pas gouacher l'aquarelle. https://www.youtube.com/watch?v=EYgdB0-Zwwk
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