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Il est possible d’utiliser la peinture acrylique seule sans mélange avec de l’eau ou un autre médium à peindre. De cette façon vous prélevez directement la peinture avec votre pinceau, spalter ou encore couteau pour l’utiliser immédiatement. L’avantage d’utiliser de la peinture acrylique seule, c’est que celle-ci a un fort pouvoir recouvrant et profite de toute son opacité.
Mélangez vos peintures. Les peintures à l'huile mettent plusieurs jours à sécher complètement, ce qui vous laisse le temps de mélanger, changer, retoucher. Cependant, il est presque impossible d'obtenir deux fois le même mélange. Mélangez donc vos peintures en quantité suffisante pour éviter de devoir tenter de refaire le même mélange entre les sessions de peinture. Ainsi, vous aurez toujours suffisamment de la couleur que vous souhaitez.
Je me heurte au problème des couleurs qui se mélangent dans la technique d’une peinture directe (réalisation en 1 séance, alla prima). Ceci salit mes couleurs si bien que seul remède que j’ai trouvé est d’attendre le séchage de la couche précédente. Bien sûr c’est ce que je souhaite éviter. Avez-vous connaissance d’un médium (autre que le médium flamand) pour éviter ce genre de problème?
Les liants sont la plupart du temps des mélanges, comprenant principalement des polysaccharides, autrefois la gomme adragante, depuis longtemps plutôt la gomme arabique (PRV1). On ajoute du sucre candi ou du miel pour améliorer la fluidité de la matière humide, surtout dans l'aquarelle en tubes (VTT), de la glycérine pour donner un aspect mat (Béguin 1990). Le liant reste soluble dans l'eau après séchage, contrairement au liant protidique de l'encre de Chine et similaires utilisés comme l'aquarelle en lavis.
•    Les meilleurs pinceaux en soies de porc possèdent des poils très rigides et de nombreux poil pour charger davantage de couleur, ils sont extrêmement résistants, ce qui permet aux pinceaux de leurs angles et leur forme pendant plus longtemps. Les pinceaux pour peinture à l’huile Artists’ de Winsor & Newton sont les pinceaux en soies de porc, qui proposent la meilleure qualité qui soit.
English: Oil Paint, Español: pintar al óleo, Deutsch: Mit Ölfarbe malen, Português: Pintar a Óleo, Nederlands: Schilderen met olieverf, Italiano: Dipingere con i Colori a Olio, Русский: рисовать масляными красками, 中文: 画油画, Čeština: Jak malovat olejovými barvami, Bahasa Indonesia: Melukis dengan Cat Minyak, العربية: الرسم الزيتي, Tiếng Việt: Vẽ tranh sơn dầu, 한국어: 유화 그리는 방법

Si c’est pour peindre à l‘huile : Fibres synthétiques ou poils naturels, tout est possible. (Sauf les petit-gris comme nous venons de voir, pas assez résistants aux solvants). Certains poils naturels ont les même caractéristiques que les synthétiques si ce n’est qu’ils sont plus fragiles, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le kevrin. Ils sont traditionnels et sont très agréables à utiliser. Doux et nerveux à la fois.


L’important lors du choix des pinceaux en soie, c’est que ceux-ci soient préférablement naturels à 100% et que leurs viroles tiennent bien. Ces quelques critères de qualité sont en général respectés par les fabricants. Raison pour laquelle sans doute, ces pinceaux peuvent devenir plus coûteux  que les autres, surtout lorsque les poils ont été extraits de porcs originaires de la Chine.
Vérifiez la couleur de la source lumineuse, pendant une belle journée ensoleillée, le sujet aura un éclat doré. Par temps couvert, la lumière est diffusée à travers les nuages, ce qui donnera à votre sujet une teinte grise. Vous pouvez également percevoir des lumières colorées dans la lumière (comme les néons ou des ampoules teintées) ce qui affectera les couleurs de votre sujet.
Le papier humidifié tend à s'allonger. Au contact de l'eau qui porte les pigments de l'aquarelle, le papier peut gondoler, formant des creux dans lesquels la couleur s'accumule. Pour limiter cet inconvénient, les fabricants de matériel de peinture proposent des blocs de papier où les feuilles sont encollées les unes aux autres sur leurs quatre bords, permettant de conserver une certaine planéïté. L'artiste détache la feuille du bloc une fois l'œuvre terminée.
Un flacon d’huile également. Ainsi vous êtes équipés pour travailler gras sur maigre. L’huile de lin est celle qui sèche le plus rapidement mais étant donné sa teinte naturelle ambrée, elle a tendance à jaunir un peu les couleurs. Les huiles d’oreillette et de carthame ne modifient pas la teinte mais sont moins siccatives que l’huile de lin. Pour vous aider à les choisir et en savoir d'avantage, cliquez ici pour lire l'article.
Our florists put all their skill and passion for their art into composing this gorgeous seasonal bouquet: Soft pink 'Kiwi' roses mingle beautifully with delicate indigo blue double lisianthus, white alstroemerias, fragrant freesias, 'Paco' violet calla lilies and dianthus. We're sure you'll love this wonderfully harmonious composition, in gorgeous shades of blue, indigo and creamy white.
La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.
Il me semble intéressant de présenter ce produit car il peut satisfaire un grand nombre de peintre préférant la peinture à l’huile, mais qui malheureusement sont confrontés aux problèmes des solvants (toxicité, allergies, etc…). Celle-ci est donc un bon compromis, tout autant que les peintures à l’huile diluables à l’eau. (Voir l’article sur les alternatifs aux solvants. ) Avec ces deux méthodes, chacun peut trouver son compte.

Les pigments sont généralement les mêmes que ceux utilisés pour les autres techniques picturales, bien que l'indice de réfraction de certains pigments comme le smalt les rendent impropres à la dispersion dans l'huile, alors qu'ils peuvent sans inconvénient s'utiliser dans les procédés à l'eau3. Au contraire, l'acidité du liant exclut certains pigments, qui pourraient virer ou devenir solubles dans l'eau (PRV1). L'aquarelle se distingue de la gouache par sa transparence. Cette propriété est en rapport avec la taille des particules de pigment et leur indice de réfraction (McEvoy). Le blanc est par définition opaque et peut opacifier toute couleur. Mais même les pigments très opaques comme le rouge anglais (Colour Index PR101), le jaune de chrome (PY34), le bleu cæruleum (PB35), le noir de fumée (PBk6) deviennent transparents lorsqu'ils sont très dispersés.
Traditionnellement, les papiers beaux-arts étaient tous faits à base de coton, ce qui leur garantissait la meilleure stabilité dans le temps. Mais de nos jours les techniques ont considérablement perfectionné les papiers à base de cellulose de bois, leur conférant les mêmes qualités de conservation. Cependant, les fibres de coton étant creuses, les papiers à base de coton ont une meilleure capacité d'absorption particulièrement intéressante en aquarelle. Ce papier aquarelle pur coton répond aux attentes des aquarellistes les plus exigeants : absorption, planéité du papier mouillé, possibilité de repentir y compris sur le demi-satin (possibilité d'effacer une trace de peinture).

Ces deux sortes de pinceaux sont les meilleurs pour les lavis et les techniques fluides telle que l’aquarelle. Mais il est tout à fait possible d’utiliser également n’importe quel pinceau à poils souples. Même synthétiques. Ceux-là seront moins doux mais plus nerveux, donc tout dépend de la manière dont vous travaillez. Il faut essayer pour connaître!
Depuis les années 60, les peintres qui ont utilisé l’acrylique pour leurs toiles sont nombreux, notamment dans le domaine de l’abstrait. On compte parmi eux Morris Louis, qui fut l’un des premiers à utiliser les peintures de la marque Magna pour ses peintures les plus colorées, comme « Alpha-Pi » (1960) ou « Beta-Lambda » (1961). D’autres peintres comme Barnett Newman, Kenneth Nolan ou Larry Poons, avec « Sunnyside Switch » (1963)ont joué un rôle important. De célèbres expressionnistes abstraits l’ont utilisée, comme Mark Rothko, Robert Motherwell ou Helen Frankenthaler, ainsi que des surréalistes tels que Max Ernst ou Joan Miro : « Personnage devant le soleil » (1968). https://www.youtube.com/watch?v=L3SAdDAMtFA
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