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Au xixe siècle sont apparues les premières couleurs industrielles, présentées dans des vessies de porc puis dans des tubes de peinture souple à partir de 1841. Aujourd'hui, la fabrication des couleurs à l'huile est principalement industrielle (Lefranc et Bourgeois, Sennelier, Winsor et Newton, Talens). Quelques fabricants ont gardé ou repris des manières traditionnelles afin de produire des couleurs plus proches de celles d'autrefois (Leroux, Blockx, Old Holland, Isaro, Michael Harding).
Il est possible d’utiliser la peinture acrylique seule sans mélange avec de l’eau ou un autre médium à peindre. De cette façon vous prélevez directement la peinture avec votre pinceau, spalter ou encore couteau pour l’utiliser immédiatement. L’avantage d’utiliser de la peinture acrylique seule, c’est que celle-ci a un fort pouvoir recouvrant et profite de toute son opacité.
Le papier humidifié tend à s'allonger. Au contact de l'eau qui porte les pigments de l'aquarelle, le papier peut gondoler, formant des creux dans lesquels la couleur s'accumule. Pour limiter cet inconvénient, les fabricants de matériel de peinture proposent des blocs de papier où les feuilles sont encollées les unes aux autres sur leurs quatre bords, permettant de conserver une certaine planéïté. L'artiste détache la feuille du bloc une fois l'œuvre terminée.

La technique est restée longtemps immuable : le peintre dessinait sa composition sur la toile ou sur le panneau de cuivre ou de bois préparé puis, après une éventuelle grisaille, montait son sujet avec les couleurs à l'huile, en couches minces, en donnant l'effet de lumière par le jeu des ombres et des reflets. Puis, une fois ces premières couches bien sèches, il les recouvrait de glacis teintés, transparents, qui harmonisaient la coloration générale. Le tout formait une surface bien unie, comme une toile cirée.
Ma deuxième question est : je sais qu’il existe des médium prêt à l’emploi comme le médium flammand ou vénitien ou encore un médium à craqueler ou encore un medium qui fait des effets particuliers… comment dois-je les utiliser ? comment respecter le principe du gras/sur maigre dans ces cas la ? est-ce que je peux garder mon médium à peindre que je fabrique + rajouter un de ces médium prêts à l’emploi dedans et à quel dosage ?
PigmentsNos 54 pigments pour peinture purs, en poudre, ne contiennent aucune charge. Leur utilisation est variée: pigment pour peinture à l’huile, pigment béton. Nos pigments sont naturels. En effet, ce sont tous des minéraux à l’exeption du Rose Tyrien, du Bleu de Prusse, de la Laque de Garance Ordinaire et des Fluos qui sont organiques, et du  noir de Vigne Véritable qui est végétal. Nos pigments sont vendus en sacs de 100g, 200g, 500g et 1kg.
L'avènement de la peinture à l'huile en Occident a été progressif. Les peintres du Moyen Âge utilisèrent la tempera qu'ils recouvraient parfois d'une couche huileuse protectrice. Au fil des générations, cette couche d'huile s'est progressivement chargée en pigment donnant ce que l'on peut qualifier de premier glacis. On retrouve d'ailleurs dans les tableaux des frères Van Eyck, sous d'innombrables couches de glacis cette sous-couche a tempera. Les panneaux destinés à être peints étaient imprégnés de plusieurs couches de colle et d’enduit, lorsque le bois était imparfait, ce qui était souvent le cas dans les pays du sud (Italie, Espagne) ; ils étaient préalablement marouflés d’une fine toile afin de limiter les effets de dilatation ou de rétraction du bois.

L’aspect couvrant vous permet de superposer des couches de plus en plus détaillées et de travailler par touches épaisses. Si vous travaillez dans l’humide, vous obtiendrez certains effets (diffusion ou dispersion) se rapprochant de l’aquarelle et du lavis. Le mélange de ces lavis avec d’autres parties traitées d’une couleur pleine, donnent des contrastes saisissants.
Le maximum d'intensité lumineuse correspond au blanc du papier. Les techniciens les plus habiles savent ménager dans leur tableau ces éclats lumineux naturels aux endroits les plus opportuns. Des artifices permettent aussi de préserver le fond du support : la paraffine (bougie), qui empêche définitivement l'eau colorée de mouiller le papier, ou la gomme à masquer ((en) drawing gum), qui le protège temporairement.
Vous avez l’embarras du choix, il existe beaucoup de marques différentes qui proposent de très bons papiers à partir de tous les budgets.  En fonction de votre budget pour démarrer je vous propose de travailler sur du papier Etival de chez ClaireFontaine qui est de très bonne qualité. Vous pouvez travailler  aussi sur du papier aquarelle Arches de chez Canson  qui est un peu plus onéreux mais qui est selon moi le « must » pour travailler l’aquarelle.
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