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La technique sèche est la plus ancienne. Son principe est d'étaler délicatement la peinture très diluée sur le support de façon à laisser transparaître la couleur du fond. Une fois les premiers tons posés et après séchage complet on s'intéresse aux éléments de détails de plus en plus précis en utilisant des couleurs moins diluées et en prenant soin d'aller des tons les plus clairs vers les plus foncés. Le travail progresse par couches successives et se termine par quelques rehauts plus foncés qui donnent à l'œuvre de la présence et du caractère. On obtient une couleur profonde en utilisant de l'eau gommée pour donner à la couche pigmentaire une certaine épaisseur.

Découvrez la section aquarelle de Rougier & Plé, spécialiste des arts manuels pour amateurs, niveaux intermédiaires, et artistes confirmés. Tout le nécessaire à la peinture à l’aquarelle est disponible, pour réussir toutes vos créations, et leur donner une identité propre et forte, sans vous soucier des contraintes techniques. Vivez votre art sans être limité par les détails, et concentrez-vous sur ce que vous aimez. Tous les instruments dont vous pourriez avoir besoin pour obtenir les différents lavis, ou pratiquer les différentes techniques telles que la peinture sèche, la peinture humide ou la peinture mixte sont ici.
Les médiums à peindre permettent aussi de respecter la règle du « gras sur maigre » (propre à la peinture à l'huile) qui veut que chaque couche de couleur soit plus grasse que la précédente afin que l'accroche soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à sécher, entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses et toujours en train de sécher, provoquant un phénomène variant entre la peau d'orange et celle du reptile au cours de la mue... À éviter, selon les traditions. Dans les premières étapes, la pâte sera donc maigre, par adjonction d'essence et progressivement deviendra plus grasse, par ajout d'huile ou de médium. L'œuvre sera finalement vernie grâce à un vernis à retoucher puis un vernis définitif.
Enfin, on choisira alors l’aquarelle au regard de sa finesse, de sa teneur en pigments, et de la présentation de la peinture (en tube, en godet ou autre). Certaines marques telles que Sennelier, Van Gogh ou Rembrandt se distinguent parmi les fabricants les plus réputés de cette peinture à l’aquarelle. Aussi, ce sera à chaque aquarelliste d’évaluer ses besoins du moment et de trouver le fournisseur qui saura lui apporter la meilleure qualité de peinture, dont les caractéristiques seront bien indiquées par chaque producteur d’aquarelle.

Bien sûr, toutes les méthodes appliquées pour la peinture acrylique sont expliquées dans nos cours. Il y a par exemple la méthode des 3 pinceaux qui est expliquée en détail dans une vidéo ou encore « les mises en application de l’acrylique ». Rassurez-vous, dans chaque vidéo, un professionnel pratique ce qu’il est en train d’expliquer pour que ce soit plus clair pour vous.

 Si vous peignez avec une précision des détails, alors il vous faut un poil souple et un manche court. La taille du manche est importante car elle joue sur la maniabilité. Plus le manche est court plus vous êtes proche de votre support et plus le pinceau est léger, vous avez donc plus d’habileté. Quant au choix du poil, plus il est dur mieux il étale la peinture. Mais s’il est trop dur, il laisse des traces de poil dans la pâte picturale, ce qui fait assez grossier lorsqu’on cherche à obtenir un modelé doux aux détails précis. Donc, pour exécuter des détails ou peindre avec précision, que ce soit en acrylique ou à l’huile, les pinceaux synthétiques sont parfaits. Comme on l’a vu précédemment, ils sont doux (donc pas de trace de poils) et suffisamment nerveux pour étaler la peinture. Certains poils naturels ont les même caractéristiques, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le Kevrin.
Vous devez respecter la règle d’or de la peinture à l’huile : peindre « gras sur maigre ». Chaque couche superposée doit être légèrement plus « grasse », donc riche en huile, que la précédente. Pour cela, diluez fortement les premières couches et de moins en moins les suivantes. Sans cela, vous risquez de voir votre tableau s’écailler avec le temps.
Pour cela vous pouvez utiliser des produits prêts à l’emploi tels que les liants acryliques, les gessos et les encollages universels. Il est conseillé d’appliquer plusieurs couches fines plutôt qu’une seule épaisse, en attendant bien le séchage de la couche précédente entre chacune d’elle. Regardez sur l’emballage car certains de ses produits sont à diluer avec un peu d’eau lors de leur utilisation.
J’ai commencé avec l’huile dans le temps et suis passée à l’acrylique il y a bientôt 30 ans. J’ai découvert la gamme golden open avec ravissement mais je me trouve embarrassée pour choisir des produits annexes. Il y en a vraiment beaucoup. J’en ai retenu 4 : le fluidifiant, le médium fluide, le diluant réactivateur et le gesso. Je crains de tomber à côté et de passer un budget et un temps fou à expérimenter. Que me conseilleriez vous, sachant que je travaille en couches plutôt minces ou en aplats avec des mélanges assez délicats sur la toile ?

Il faut savoir que l’acrylique est une résine, une matière plastique synthétique issue de la transformation du pétrole. La peinture acrylique est donc en vérité « une peinture à base de résine acrylique ». C’est pour cette raison qu’en séchant, la peinture durcit et devient résistante, comme du plastique ! Les résines acryliques sont en général bien plus résistantes que les résines naturelles donc permettent une facilité d’utilisation et un champ d’exploitation plus important. https://www.youtube.com/watch?v=q7Non8JKbNk
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