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Si vous peignez en aplats avec des empâtements, un poil dur avec un manche long! Car vous pourrez prendre plus de distance avec votre support donc avoir plus de souplesse dans vos gestes. La soie de porc de chine est un poil dur, souple et résistant. Souvent vous lirez ou vous entendrez que c’est le pinceau indispensable pour la peinture à l’huile, une brosse idéale pour les effets de relief et pour étaler la peinture en grosse quantité. Personnellement je n’aime pas trop, je trouve qu’ils sont trop durs donc ils laissent des traces des poils (comme des rayures) et je les trouve très fragiles. Ils résistent certes aux solvants mais le poil étant rigide, il se plie rapidement, par conséquent on se retrouve avec une brosse dont les poils partent de tous les côtés. Et irrécupérable. Mais a contrario vous trouverez de nombreux adeptes. Ce sont des brosses qui se vendent très bien malgré tout de par leurs caractéristiques. A essayer donc!
Découvrez également les pinceaux acrylique Raphaël Kaërell.  Avec ses poils synthétiques orange, ce pinceau convient idéalement pour l'application de couleur diluée. Bien que ses poils synthétiques n'offrent pas la même capacité de rétention que des poils naturels, les fibres sont résistantes, souples et nerveuses. La pointe est fine, convenant à un style en douceur, pour des petites touches de couleurs, un décor fin. Label Art vous propose les pinceaux Kaërell dans les gommaes suivantes :
 Si vous peignez avec une précision des détails, alors il vous faut un poil souple et un manche court. La taille du manche est importante car elle joue sur la maniabilité. Plus le manche est court plus vous êtes proche de votre support et plus le pinceau est léger, vous avez donc plus d’habileté. Quant au choix du poil, plus il est dur mieux il étale la peinture. Mais s’il est trop dur, il laisse des traces de poil dans la pâte picturale, ce qui fait assez grossier lorsqu’on cherche à obtenir un modelé doux aux détails précis. Donc, pour exécuter des détails ou peindre avec précision, que ce soit en acrylique ou à l’huile, les pinceaux synthétiques sont parfaits. Comme on l’a vu précédemment, ils sont doux (donc pas de trace de poils) et suffisamment nerveux pour étaler la peinture. Certains poils naturels ont les même caractéristiques, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le Kevrin.

English: Oil Paint, Español: pintar al óleo, Deutsch: Mit Ölfarbe malen, Português: Pintar a Óleo, Nederlands: Schilderen met olieverf, Italiano: Dipingere con i Colori a Olio, Русский: рисовать масляными красками, 中文: 画油画, Čeština: Jak malovat olejovými barvami, Bahasa Indonesia: Melukis dengan Cat Minyak, العربية: الرسم الزيتي, Tiếng Việt: Vẽ tranh sơn dầu, 한국어: 유화 그리는 방법

Les médiums à peindre permettent aussi de respecter la règle du « gras sur maigre » (propre à la peinture à l'huile) qui veut que chaque couche de couleur soit plus grasse que la précédente afin que l'accroche soit solide et durable. L'explication en est très simple : les couches maigres, qui mettent peu de temps à sécher, entreraient en conflit avec les précédentes plus grasses et toujours en train de sécher, provoquant un phénomène variant entre la peau d'orange et celle du reptile au cours de la mue... À éviter, selon les traditions. Dans les premières étapes, la pâte sera donc maigre, par adjonction d'essence et progressivement deviendra plus grasse, par ajout d'huile ou de médium. L'œuvre sera finalement vernie grâce à un vernis à retoucher puis un vernis définitif.

La peinture à l'huile a supplanté la technique de la tempera à la fin du Moyen Âge ; les primitifs flamands en ont généralisé l'usage, qui s'est ensuite répandu en Occident. À partir du xviie siècle, les artistes se répartissent entre deux approches : la superposition de couches transparentes ou glacis, et le travail en pâtes opaques. Au fil des époques, la technique de la peinture à l'huile a connu des changements considérables, liés aux progrès techniques et aux évolutions esthétiques. La peinture d'un seul coup, alla prima, autrefois caractéristique des pochades, a supplanté la lente superposition de couches transparentes.
Vasari attribue au peintre flamand Jan van Eyck (1390-1441) l'invention de la peinture à l’huile4, suivi par de nombreux auteurs5. Il est certain que le procédé existait avant lui. Le moine Theophilus Presbyter mentionne ses difficultés au xie siècle. Van Eyck l'a perfectionné associant des résines transparentes, durables et souples, à l'huile, entraînant son adoption générale6. Ce procédé a permis d'utiliser l'huile pour des commandes pérennes, et plus tard de peindre sur châssis et non plus sur panneau7. Il est vraisemblable que le modèle oriental des laques chinoises ait influencé les artistes européens8

Une fois sèche, c’est pour toujours ! L’acrylique est réputée inaltérable et son intensité de couleur est immortalisée lors de la « polymérisation » par simple séchage à l’air : toutes ses molécules de liant se regroupent alors pour former une solide protection et empêcher toute nouvelle dilution. Les travaux à l’acrylique sont ainsi particulièrement stables dans le temps, ne « craquèlent » pas et peuvent être finalisés avec des vernis très différents, mats, satinés, brillants, iridescents, etc.
Quant au papier, si vous prenez un papier trop fin ou inadapté, il va gondoler. Donc il est préférable d’utiliser du papier d’environ 200gr au minimum, sachant que comme pour l’aquarelle, l’idéal est du 300gr. Il existe toutefois des papiers spécifiques pour l’acrylique, souvent utilisables pour l’huile également et qui se présentent sous différents formats. Allant du format poche jusqu’au rouleau de 10m.
Dans cette catégorie, nous vous proposons de nous suivre afin de découvrir toutes les techniques anciennes mais qui s’utilisent encore très bien de nos jours. Après chaque travail, il est nécessaire de nettoyer les pinceaux. Cela ne se fait pas n’importe comment mais de manière très pointilleuse. C’est pour cette raison que nous avons choisi de donner une place importante au nettoyage des ces petits outils. Bien sûr, ce que vous voyez quand vous allez cliquer sur la page « cours de nettoyage des pinceaux », n’est qu’un avant-goût de l’ensemble. Quand une bosse apparait sur votre peinture, elle commence à vieillir. Par conséquent, nous avons pensé à faire l’enregistrement d’un cours qui vous aidera à résorber une bosse sur la toile. Les « Bons procédés à l’huile » est un cours où vous découvrirez les différents types de peinture. La maîtrise du dégradé à l’huile et celle du blanc est aussi démontrée par des professionnels dans les catégories. Après le visionnage de ces vidéos, vous pouvez commencer à vous mettre au travail.
La première question qu’il faut se poser avant d’acheter des pinceaux huile et acrylique, c’est de savoir quelle qualité il serait bon de s’offrir. Le choix est double, puisqu’il existe des pinceaux en poils synthétiques et des pinceaux en soie de porc (ou de sanglier). La dernière catégorie des pinceaux en soie, qui se trouve être de provenance naturelle, est en même temps la plus recherchée de par sa qualité exceptionnelle. En effet, ce genre de pinceau perd très peu de poils à l’étalage de la peinture, et ses poils reprennent plus aisément leur forme d’origine après utilisation. Pour les amateurs de l’acrylique, ces deux choix d’outils synthétiques et naturels s’offrent à eux, avec cependant une préférence pour les pinceaux de poils naturels. Ceux-ci ayant tendance à ne pas retenir l’eau contenue dans l’acrylique, mais à la laisser normalement accolée à la peinture.
Godets pour paletteCes godets sont les plus élégants du marché. Entièrement en métal, ils sont fabriqués en Europe depuis plus de 100 ans. Godets doubles, godets simples, de tailles différentes, sans ou avec bouchons à vis parfaitement hermétiques. Ainsi, vos médiums et liants ne sécheront pas. Très pratiques, tous nos modèles se clipsent sur les palettes de peintre. https://www.youtube.com/watch?v=ZNVlvCMhk4w
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