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Si l’usage de couleurs diluées à l’eau remonte à l’Égypte ancienne, on considère que c’est la Renaissance qui a vu éclore l’aquarelle, du moins comme technique en tant que telle. L’aquarelle est d’abord utilisée pour des travaux préparatoires en vue d’une oeuvre plus ambitieuse, à l’huile par exemple. Elle a fonction d’esquisse colorée et non d’oeuvre par elle même.
Dans la peinture à l’huile, la forte présence de substances chimiques synthétiques et naturelles s’avère être très nocive pour la santé. Il s’agit notamment des Composés Organiques Volatils (COV). Ces substances s’évaporent lors de l’application de la peinture, et surtout lors du séchage. Elles continuent ensuite de se diffuser dans l’air. Ainsi, la peinture à l’huile est dangereuse pour la santé des peintres mais également des gens qui vivent ensuite dans les pièces peintes. D’ailleurs, de nombreuses peintures à l’huile ne répondent pas aux normes européennes en matières de réduction des COV.
La toile montée sur châssis fait son apparition à partir du xve siècle. On en trouve les premières utilisations sur des volets d'orgue à Venise. Ce sont d'ailleurs les Vénitiens qui diffuseront cette pratique en Italie dans le courant du xvie siècle et en Flandres par Rubens. La toile, généralement de lin, doit être recouverte d’une couche d’enduit qui permet à la peinture de s’accrocher. La peinture à l'huile qui produit un film souple convient parfaitement à ce support souple, qu'il est alors possible de rouler pour son transport.
Enfin, on choisira alors l’aquarelle au regard de sa finesse, de sa teneur en pigments, et de la présentation de la peinture (en tube, en godet ou autre). Certaines marques telles que Sennelier, Van Gogh ou Rembrandt se distinguent parmi les fabricants les plus réputés de cette peinture à l’aquarelle. Aussi, ce sera à chaque aquarelliste d’évaluer ses besoins du moment et de trouver le fournisseur qui saura lui apporter la meilleure qualité de peinture, dont les caractéristiques seront bien indiquées par chaque producteur d’aquarelle.
Nous devons notamment cet héritage à Jan van Eyck, peintre flamand, qui a porté cette technique à la perfection au XIVe siècle. Mais cette technique, principalement composée de pigments et d’huile, trouve ses racines plus loin, vers le VIIe siècle, à en juger par des peintures retrouvées dans des grottes afghanes. De nombreux grands peintres l’ont rapidement adoptée parmi lesquels Rembrandt, Van Gogh ou encore Matisse.
La peinture acrylique dans le domaine des arts fut commercialisée pour la première fois en 1958 aux Etats-Unis, pour être introduite en Europe quelques temps plus tard. Le nombre d’adepte est toujours en croissance depuis sa commercialisatio, c’est la peinture la plus utilisée. D’un point de vue technique c’est l’innovation la plus importante depuis la peinture à l’huile au XVe siècle.  Ce produit a créé une révolution pour les artistes, ouvrant les pratiques vers de nouvelles possibilités.

 Si vous peignez avec une précision des détails, alors il vous faut un poil souple et un manche court. La taille du manche est importante car elle joue sur la maniabilité. Plus le manche est court plus vous êtes proche de votre support et plus le pinceau est léger, vous avez donc plus d’habileté. Quant au choix du poil, plus il est dur mieux il étale la peinture. Mais s’il est trop dur, il laisse des traces de poil dans la pâte picturale, ce qui fait assez grossier lorsqu’on cherche à obtenir un modelé doux aux détails précis. Donc, pour exécuter des détails ou peindre avec précision, que ce soit en acrylique ou à l’huile, les pinceaux synthétiques sont parfaits. Comme on l’a vu précédemment, ils sont doux (donc pas de trace de poils) et suffisamment nerveux pour étaler la peinture. Certains poils naturels ont les même caractéristiques, comme le putois, l’oreille de bœuf, le poney ou le Kevrin.
Si ce principe n’est pas respecté alors c’est la vie de l’œuvre qui est en jeu. D’une part des craquelures vont se former comme nous venons de la voir, et d’autre part le temps de séchage sera considérable, et tant qu’un tableau n’est pas sec il ne peut être vernis, donc il sera fragile face aux attaques extérieurs comme la poussière, la fumée, etc…
Il faut donc ranger vos pinceaux à plat. Vous avez le choix, soit dans des pinceliers qui sont perforés de petits trous pour laisser respirer vos pinceaux. Le mot du jour « N’agressez pas vos pinceaux » Moi j’aime bien les nattes en bambou pour ranger vos pinceaux sur lesquels vous pouvez positionner vos pinceaux, les transporter et les laisser respirer. Ensuite si vous ne devez pas déplacer vos pinceaux. Il suffit de les laisser à plat sur plusieurs couches de tissus ou de papier dans votre atelier.
On associe traditionnellement les débuts de la peinture à l’huile aux peintres flamands.  Les frères Van Eyck, peintres primitifs, sont les plus connus, pour leur apport tant technique qu’artistique : « portrait d’Arnolfini » (1434) est l’une des premières œuvres à l’huile en Europe. Les tableaux sont souvent des commandes, donc des portraits ou des scènes célèbres, où la lumière, le relief et les détails sont mis en valeur, comme dans « La Joconde », de Léonard de Vinci (1503-1506) ou « Le Christ dans la tempête du lac de Tibériade » de Rembrandt (1633).  

Mis à part leur prix qui est généralement abordable suivant les marques, les pinceaux en set sont d’une souplesse remarquable et de qualités très variées. Certains de ces packs de pinceaux peuvent contenir en même temps des brosses rondes et des brosses plates, à des formats divers. Il est à noter par ailleurs, que leur facilité d’achat n’en fait pas pour autant des instruments de moindre importance. La plupart des pinceaux en set ont en effet la réputation d’avoir des poils solidement raccordée à leur virole, et qui ne se détachent donc pas durant la séance de peinture, à l’acrylique comme à l’huile.
Les liants sont la plupart du temps des mélanges, comprenant principalement des polysaccharides, autrefois la gomme adragante, depuis longtemps plutôt la gomme arabique (PRV1). On ajoute du sucre candi ou du miel pour améliorer la fluidité de la matière humide, surtout dans l'aquarelle en tubes (VTT), de la glycérine pour donner un aspect mat (Béguin 1990). Le liant reste soluble dans l'eau après séchage, contrairement au liant protidique de l'encre de Chine et similaires utilisés comme l'aquarelle en lavis.

Les amateurs fortunés qui font le tour de l'Italie utilisent alors encore l'aquarelle d'une façon classique, sur du dessin à la mine de plomb et à la plume. John Robert Cozens, fils d'Alexander, développe un style d'aquarelle dans lequel le dessin, étape préalable de la composition, ne transparaît pas dans l'œuvre. Thomas Girtin définit le premier l'aquarelle par la transparence de la peinture sur le support, magnifiée par l'usage d'un papier à grain dont le blanc, réservé, donne seul les hautes lumières, et la pose en rivale de la peinture à l'huile, tout en délaissant les sujets classiques tirés de l'antiquité pour s'intéresser aux effets du paysage de son pays36.
L’aspect couvrant vous permet de superposer des couches de plus en plus détaillées et de travailler par touches épaisses. Si vous travaillez dans l’humide, vous obtiendrez certains effets (diffusion ou dispersion) se rapprochant de l’aquarelle et du lavis. Le mélange de ces lavis avec d’autres parties traitées d’une couleur pleine, donnent des contrastes saisissants.
Une création réalisée à la peinture à l’huile est généralement conçue en superposant différentes couches de couleur. Si vous souhaitez, par exemple, peindre un portrait, vous commencerez sans doute avec une couleur d’arrière-plan, sur laquelle vous esquisserez les proportions du portrait à l’aide d’une autre couleur, puis vous ajouterez des couleurs supplémentaires au-dessus pour affiner les détails. Le mode d’interaction de ces couleurs est important et affecte l’aspect final de votre œuvre.
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Il n'est pas conseillé de diluer les couleurs acryliques avec de l'essence. Même la technique de dilution à l'eau est déconseillée car elle appauvrit la peinture. Cependant, vous pouvez utiliser de l'eau raisonablement. Pour bien diluer l'acrylique et garder toutes ses caractéristiques, optez pour des médiums à peindre spécialement concus pour cette technique. Ex: le gesso, le white spirit... 
La peinture acrylique est le résultat d’un mélange de pigment, de résine acrylique et d’eau, tout simplement. La résine étant le liant et l’eau le diluant. Il est assez facile de la fabriquer soi-même puisque les pigments et les liants acryliques se trouvent dans tous les commerces spécialisés, il suffit simplement d’ajouter de l’eau dans une quantité que vous déterminerez vous-même selon la consistance souhaitée. Et voilà, votre peinture est faite ! https://www.youtube.com/watch?v=U4w9mfrnfvU
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